lundi 4 juillet 2022

épisode 190 : Retour de Paris Est Ludique

Ça faisait un petit moment que l'encéphalogramme de ce blog était plat, mais il n'est pas totalement mort. Aujourd'hui, un petit retour sur les jeux que j'ai testés hier au festival Paris Est Ludique. Sur deux jours, en bordure du parc de Vincennes, ce festival rassemble de nombreux éditeurs et permet de tester de nombreux jeux de société, de rôle, de figurines...  Voilà donc un petit commentaire sur les 5 jeux testés. Ils ont tous été testés par trois joueurs/joueuses.


Dune imperium

Beaucoup de jeux sont thématisés autour de l'œuvre de Frank Herbert, notamment depuis l'adaptation de Villeneuve. Dune Imperium a obtenu l'As d'or lors du festival de Cannes, dans la catégorie expert. Le jeu mélange une partie deck building et de la pose d'ouvriers. Rien de novateur du côté deck building, à ceci près que les cartes servent aussi de ressources pour pouvoir poser les figurines sur le plateau. Et sur le plateau, il s'agit alors d'obtenir des ressources, d'améliorer son influence auprès des grandes factions (l'empire, la guilde, les bene gesserit ou les fremens) ou de déployer ses troupes dans la zone unique de combat pour remporter des combats et des points de victoires. Pas de stratégie militaire, juste du placement tour par tour, permettant de récupérer telle ou telle ressource pour payer le placement suivant, et grappiller à droite ou à gauche un point de victoire. Rien non plus de novateur de ce côté. Ceci dit, le mélange entre les deux styles de jeu semble tourner correctement, mais la partie accélérée lors du salon ne permet pas de prendre correctement conscience des stratégies utilisables. Le matériel est plutôt sympathique dès lors qu'on joue avec le matériel supplémentaire offrant des figurines de bonne facture à la place des cubes en bois de la boîte originale (bien sûr, ça augmente pas mal le prix du jeu..). Au final, le côté "Dune" semble plaqué sur un jeu mélangeant deux mécaniques, qui tourne correctement mais sans être réellement novateur. Et sans jamais dépasser le niveau des jeux de deck building ni ceux de pose d'ouvriers. Ça m'a donné envie d'acheter la nouvelle édition du jeu Dune original sorti dans les années 80.




7 Wonders Architects

J'avais envie de tester ce jeu, malgré des a priori plutôt négatifs. Le principe est simple, chaque personne choisit sa merveille à construire (6 pièces cartonnées à construire dans un ordre qui peut différer selon les merveilles). Ensuite, il s'agit de tirer une carte de l'un des paquets à sa disposition: un paquet commun face cachée et un paquet face visible associé à chaque merveille et placé entre deux personnes (le paquet de chaque merveille se partage donc avec son voisin de gauche). Les cartes sont posées devant soit face visibles et doivent être utilisées dès que possible pour divers usages: les ressources servent à construire les merveilles, les cartes bleues donnent directement des points de victoires, les cartes rouges militaires permettront de taper sur ses voisins et les cartes vertes de création scientifiques permettent d'acquérir des jetons offrants différents bonus. Au final le goût reste celui du 7 Wonders original, mais la mécanique est vraiment différente, fluide, offre de temps à autres des combos, le tout pour une partie assez courte mais non dénuée de choix stratégiques. Le jeu s'avère vraiment sympathique, accessible tout en offrant des stratégies intéressantes (tenant compte de la durée des parties bien sûr) et qui semblent varier selon les merveilles engagées dans la partie. Une très bonne surprise dont le seul bémol semble être le prix, un peu élevé pour ce qui est finalement un "petit" jeu.




SOS Dino

Un jeu plutôt à destination du jeune public (élément que nous avons découvert lors de l'explication), SOS Dino est un jeu collaboratif où il s'agit de sauver 4 dinosaures et leurs œufs de l'éruption de 4 volcans qui vont petit à petit répandre de la lave sur le plateau. Chaque personne tire à son tour une tuile de lave, la dispose au bord du volcan correspondant, et selon les différents symboles peut alors déplacer des dinosaures vers les coins du plateau où ils seront en sûreté. Alors, certes, c'est un jeu pour enfants, mais il tourne plutôt bien, le matériel est vraiment sympa et permet des parties à la durée adaptée pour le jeune public sans être trop courtes. Un bon jeu pour enfants, mais qui reste tout à fait jouable en famille sans s'ennuyer !




Carcata

Un volcan, de la lave, encore. Mais cette fois, pas de coopération. Il s'agit de faire progresser ses personnages vers le haut du volcan, de ramasser les gemmes éjectées lors de l'éruption et d'éviter les coulées de lave. Le plateau offre un rendu de volcan plutôt bien fichu, mais le volcan en son centre sert à "lancer" les gemmes, et je ne suis vraiment pas fan de rajouter un côté jeu d'adresse à un jeu de société standard. Quant à la mécanique de jeu, il s'agit de lancer des dés et d'appliquer leurs résultats: déplacer un personnage, lancer une gemme, faire couler de la lave, placer un totem pour empêcher la lave de couler, ou déplacer la tortue qui longe la côte et fait office de compte tours pour déclencher la fin de partie. Mais le fait de pouvoir relancer autant de fois les dés, sauf les faces présentant une tortue, peut laisser des tours durer bien trop longtemps, en attendant que la bonne combinaison de dés arrive... Un jeu aux règles simples mais dont la mécanique de lancers de dés fait perdre l'enjeu de chaque lancer, et dont le côté "adresse" n'a rien à faire dans ce genre de jeu. Sur le papier, le concept est pas si mal, mais en partie, c'est vraiment pas fou... Celui-ci m'a donné envie de jouer à The Island, avec un thème très similaire mais dont la mécanique tourne bien mieux.




Splendor Marvel

Je n'ai jamais été un grand fan de Splendor mais le jeu est bien, rapide, équilibré, avec une dose de stratégie. Les décors et les thèmes, aussi jolies que puissent être les illustrations, ne sont que plaqués sur une mécanique qui se passe tout à fait de fioritures. Eh bien la version Marvel, c'est tout pareil mais avec des illustrations un peu tape-à-l'oeil et justement une dose de fioritures qui ne fait qu'alourdir inutilement le jeu. Les illustrations façon comics rajoutent beaucoup trop de détails, voire débordent un peu de leurs cadres et rendent les cartes bien moins lisibles. Quelques mécaniques sont rajoutées au jeu de base: des points supplémentaires en rassemblant le plus d'Avengers, et une 6ème gemme à posséder avant de pouvoir prétendre à la victoire (en plus du simple seuil de points de victoires à rassembler dans le jeu de base). Des petites mécaniques qui n'ont finalement que peu d'intérêt et sabotent l'élégante simplicité du jeu original. Du tuning…


jeudi 25 mars 2021

épisode 189 : Jeunesse lève-toi

J'parle pas politique sur ce blog. Enfin, pas d'habitude. Mais il me semble pourtant que j'ai déjà dit ça, sur un autre article comme celui là. Du coup, faut croire que je vais en parler un peu. En fait, on va plutôt écouter de la musique aujourd'hui. Tout ça parce que j'ai fait un peu de voiture l'autre fois. Et que j'avais branché mon fidèle baladeur MP3. Eh oui, si ce blog a passé ses 10 ans, forcément je suis pas tout jeune. Tout ça pour dire que le baladeur MP c'est cool. Et on trouve quoi dans un vieux baladeur MP3? Des vieux morceaux de musique pardi ! Les vieux morceaux de musique engagés, 20 après après, ça a plutôt vieilli non ? Bon aller, si le but de cet article c'est de vous ambiancer un peu, musique !


J'crois pas avoir besoin de détailler le message... Mais l'album de Manau où figure ce titre est sorti en 1998. Mais bordel, il s'est passé quoi pour que ce long passé sente salement l'avenir proche? J'ai pas les compétences ni le temps pour faire des études politiques ou sociologiques sur la montée du FN en 1998... mais, ça pique de se dire qu' "à chaque fois sous un nouveau nom", leurs idées progressent. Depuis 1998, on a eu pépé Le Pen à un second tour, puis la jeune génération qui fait tous les plateaux TV. Tellement de "chroniqueurs" aux idées pourries, et de temps d'antenne pour étaler tout ça dans les médias mainstream... que ces idées dégueux sont presque devenues fréquentables pour le reste de la classe politique et toute une frange de la population...

Bon, pour compléter sur le sujet, on avance de quelques années, et on retourne en 2002 avec cette "amnésie suicidaire" pour la nation des lumières. Eh ben on y retourne sacrément en 2022. Merde. Faut croire que trop de gens ont oublié... Il faut quoi ? Qu'on mette à la tête de l'état des ennemis des droits humains et des principes inscrits sur nos frontons ? Ce sera trop tard...



Aller, pour finir cette bonne tranche d'optimisme politique, on change de pays et d'époque. 2008. La Chine. Les JO. Comment ça, pas de problème ? Ah ben ouais, un grand pays démocratique ça, pour accueillir les valeurs du sport. Heureusement ça a bien changé non ? Bordel, mais y a rien qui s'améliore en fait ?! 10 ans plus tard, la Chine organise des camps de vacances pour sa population ouïghoure... Les droits humains toujours en PLS... Heureusement qu'on fait plus les JO là bas, hein ? Oh, wait ... vous avez dit quand ? Beijing 2022 ? En fait, faut le dire si l'esprit du sport se torche avec les droits humains... Sur ce, amusez-vous bien avec les Fatals Picards ! Comme quoi, on aurait aimé que les chansons engagées de ma jeunesse soient obsolètes... Faut croire que c'est pas près d'arriver...







dimanche 29 novembre 2020

épisode 188 : Rest In Peace my Lord

Si vous ne connaissiez pas son vrai visage, sa carrure impressionnante sous sa cape, son casque et son costume font partie de la culture populaire. A jamais. Le Seigneur Vador a rejoint la Force, complétant le sinistre bilan de l'année 2020. Dave Prowse a porté le costume du méchant le plus iconique du cinéma dans la trilogie originale; il s'est éteint à l'âge de 85 ans.


Pour créer Vador, Lucas avait fait appel à une combinaison de talents, mais c'est Prowse qui arpentait les couloirs des destroyers impériaux sous le costume du seigneur Sith. Il rejoint ainsi dans la Force Bob Anderson qui doublait Vador pour ses duels au sabre (étant bretteur accompli) et Sebastian Shaw qui interprétait Vador au seuil de sa mort, au seul moment où il ôte son masque. Souhaitons longue vie à James Earl Jones qui quant à lui double la voix de Vador. Comme on peut le voir, Prowse n'a jamais pu exprimer l'intégralité de son jeu d'acteur en interprétant Vador, ce qui l'a conduit à critiquer Lucasfilm à de nombreuses reprises. Mais s'il a fini par ne plus être autorisé dans les conventions officielles en 2010, il les fréquentait jusque là dans son mythique costume; incarnant le seigneur sombre pour tous les fans. Reposez en paix Seigneur Vador ! Vous resterez à jamais dans nos mémoires Mr Prowse !



Et si je n'avais pas fait d'article spécifique pour d'autres pertes, 2020 n'a pas été tendre avec les grands noms du cinéma. Qu'il s'agisse de Sean Connery ou de Kirk Douglas (même s'ils ne jouaient plus depuis un moment), de Michael Lonsdale ou de Chadwick Boseman, tous ces acteurs resteront aussi immortels que Prowse grâce à leurs interprétations. Connery restera d'ailleurs pour moi l'incarnation de Bond, James Bond; même si ses successeurs dans le rôle de l'agent 007 n'ont pas démérité. Et pour conclure la dose de bonne humeur qu'est cet article, n'hésitez pas à aller (re)voir La Guerre des Etoiles, Le Nom de la Rose, Black Panther ou 20000 Lieues sous les Mers où le talent de chacun continuera à vivre à jamais.










dimanche 22 novembre 2020

épisode 187 : Philipp Urlich

Et sans transition, dans l'exubérance de publication sur mon blog, un billet sur un illustrateur que j'ai découvert sur Twitter et qui a eu la gentillesse de me permettre d'utiliser ses illustrations ici. Ce dont je le remercie beaucoup ! 

Philipp Urlich est suisse et a fait des études d'art dans les années 90. Il exerce son talent en freelance, plus comme un hobby, réalisant de temps à autre des illustrations pour des jeux de rôle. Il peint principalement de magnifiques environnements fantastiques et adore illustrer des dragons. Il cite dans ses influences Frazetta, Möbius ou Bierstadt (qui sera le prochain artiste à avoir droit à son billet sur ce blog). Ses paysages sont tous très immersifs et lui servent à expérimenter différentes techniques numériques; l'une des illustrations ci-dessous a par exemple été réalisée à 99% au pavé tactile et seulement avec des "brosses" rondes ! Mais plutôt que de continuer ce paragraphe, perdons nous dans ses visions de paysages de fantasy !








Vous pouvez suivre Philipp Urlich sur ses réseaux sociaux : Instagram (@philippurlich; Twitter (@somartist); Twitch (https://www.twitch.tv/somartist) et retrouver ses œuvres sur Artstation.

La plupart des informations de ce billet sont issues de cette interview (en anglais) et de celle-ci (en anglais aussi; mais Google traduction fait bien les choses).

samedi 21 novembre 2020

épisode 186 : Vous ne regarderez plus tourner ce poireau

Après une rentrée scolaire chaotique en septembre; et une autre après la Toussaint qui l'est bien plus encore, voici venu le moment de prendre quelques minutes pour revenir sur ce blog délaissé depuis le mois d'août. J'aimerai bien dire que de nombreux projets trépidants ont eu lieu depuis cet été; mais bon, avec tout ce bazar ambiant, pas grand chose... Ah, juste deux ou trois babioles, je poste de temps quelques photos sur instagram (j'ai failli dire de "jolies photos", mais il ne suffit pas d'insta, d'un filtre random pour être photographe...) entre deux ou trois stories culinaires. Tiens, d'ailleurs, en parlant de bouffe, je me suis un tout petit peu essayé au montage vidéo sur des recettes de cuisine. Le but n'est clairement pas de devenir Youtubeurre hein; mais c'est assez rigolo de faire des gags visuels en montant des vidéos. Je vous laisse ma première recette vidéo; ne jugez pas, j'ai un matos très très cheap ! Et puis mine rien, monter des vidéos avec un PC datant de Mathusalem, en utilisant un logiciel gratuit (Open Shot; facile d'utilisation mais aux fonctionnalités tout de même assez limitées), de surcroit quand c'est la première fois qu'on fait ce genre de truc, eh bien ça prend un temps certain !


Mais le but de cet article n'était pas (uniquement) de vous montrer cette vidéo (surtout que 97,3% des lecteurs de ce blog l'ont déjà vue (oui, c'est de toi que je parle^^)). En déambulant sur les réseaux sociaux, je suis retombé sur un montage tout pété sur Ievan Polkka. Ievan Polkka ! Comment ça vous ne vous rappelez plus de cette chanson ? Je ne suis pourtant pas si vieux (ce n'est qu'une coïncidence sans fondement si la vidéo partagée au-dessus m'affuble du délicat sobriquet de "papy"). Pour vous rafraîchir la mémoire, voici la chanson en question; dans une vidéo dont la qualité à la définition faiblarde donne déjà le ton quant à l'âge du bouzin.
Ievan Polkka, à l'origine, c'est une chanson populaire finlandaise datant des années 30. Ah, on me dit dans l'oreillette qu'à moins de passer pour un boomer, il va falloir bientôt préciser qu'il s'agit bien sûr des années 1930 ! La confusion sera faisable, vu que nous serons sûrement de retour dans les années 30 d'ici un ou deux articles de ce blog. Ievan Polkka donc, est chantée initialement dans un dialecte finlandais. Et si vous connaissez ce titre, c'est presque à coup sûr à cause de la reprise faite en 1995 par Loituma; mais surtout grâce à Internet! En 2006, une animation flash avec un poireau et une boucle musicale de quelques dizaines de secondes se répandent sur la toile. Selon votre nationalité, et votre âge, vous connaissez peut-être ce meme comme "la chanson du poireau", "Loituma Girl" ou "leek spin". Cette animation flash s'accompagne encore, pour les versions françaises, d'un compteur de temps :


Et malheureusement, avec la mort de Flash, l'animation du poireau et sa boucle musicale infinie disparaît. Oui, on pourrait s'en contrefoutre. Mais pas moi. Je me rappelle avoir passé des journées dans mon gourbi d'étudiant, rythmées par les quelques notes de cette boucle infinie... Alors oui, certes, le petit screenshot au dessus est ridicule quant au temps passé sur ladite page : même pas 10 secondes... Forcément, comme Flash est kaput, il n'y a plus que le compteur de temps qui fonctionne sur ces tristes pages devenues vides... Tout un pan des mèmes internet des années 2010 disparaît ainsi avec Flash, et l'animation du poireau sur la boucle de Loituma n'en est que l'exemple qui m'a aujourd'hui le plus marqué. 

Heureusement, Internet Archive, dans son œuvre titanesque de sauvegarde du patrimoine internet a bien compris toute l'importance de pouvoir sans fin regarder tourner un poireau au son de Ievan Polkka ! Jetez donc un œil à cet article de Corentin Lamy dans la rubrique pixel du Monde (n'hésitez pas à cliquer sur le lien pour le lire directement sur le site du journal; même si en cette période de réjouissances gouvernementales pour la liberté de la presse (wink wink), je vous en mets les screenshots ci-dessous):





Si vous ne connaissiez pas l'Internet Archive, je vous invite à y faire un petit tour, on y trouve vraiment de tout; l'occasion d'une sorte de plongée archéologique dans le net de ces dernières années ! Et pour faire mentir le titre de ce billet, voici donc la chanson du poireau pour mon plus grand bonheur.


jeudi 27 août 2020

épisode 185 : Les reliefs des vacances


Aujourd'hui, nous faisons une petite session de diapos de vacances, à ceci près que je ne vais pas vous embêter avec des photos de mémé ou de tatie dont vous n'aurez rien à faire, mais des photos de paysage, dont vous n'avez potentiellement pas plus de chose à faire. Aussi, pour augmenter un peu l'intérêt, les photos suivantes sont en 3D. Comment s'y prend-on ? Les images ci-dessous sont séparées en deux (je suis sûr que vous ne l'aviez pas vu), la partie droite pour l’œil droit, la gauche pour le gauche ! Pour pouvoir profiter du relief, il s'agit donc de maintenir son regard parallèle. En tentant de faire la mise au point sur l'un ou l'autre des côtés, forcément, les yeux ne sont plus parallèles et les deux yeux regardent la même image, donc pas de 3D. Il faut donc regarder dans le vague, en conservant les yeux parallèles, en approchant beaucoup l'image des yeux, puis en l'écartant lentement, toujours en gardant les yeux parallèles, la 3D finit par apparaître ! Ou pas, c'est pas forcément évident, mais je garantis que ça fonctionne, même si la qualité de la photographie n'est pas fabuleuse (autant à cause du petit appareil/téléphone que des maigres talents de l'opérateur).

Selon la résolution, et la taille de votre écran, n'hésitez pas à cliquer sur l'image pour ouvrir l'image en grand, et/ou la sauvegarder si vous êtes sur téléphone. Sur ce, bon passage dans le Jura !

Idéalement, je pense que voici la façon la plus simple pour les regarder.








dimanche 19 juillet 2020

épisode 184 : Jerry Vanderstelt

L'artiste du mois de juin, quoi, on est en juillet ? Meuh non, j'ai repris un rythme pour le blog, non ? bon tant pis, l'artiste du mois en cours a commencé à dessiner dès l'âge de huit ans et a développé un goût pour les histoires de science-fiction et fantastiques à sa lecture de Narnia de C.S. Lewis; qui l'a rapidement amené à découvrir Tolkien et le Seigneur des Anneaux. Actuellement il produit des illustrations de promotion, des couvertures de livres, des cartes de collections pour des univers comme Le Seigneur des Anneaux, Star Wars, Star Trek... Vous avez sûrement déjà vu pas mal de ses illustrations ! Allez jeter un œil sur son site pour plus d'illustrations. Je me suis d'ailleurs aperçu à la rédaction de ce billet que le Yoda ci-dessous est en couverture de l'un des plus beaux artbooks Star Wars de ma bibliothèque, sans que j'en ai repéré l'auteur jusqu'à maintenant !